Archives pour février, 2008

12
fév

UGC, début de la Chute ? [actualisé]

Article écrit le 9/02/08

Suite à de nombreux questionnements de lecteurs, je place en bas des liens explicatifs sur la possibilitées d’utiliser les cartes illimitées chez les exploitants indépendants.

UGC est actuellement en mauvaise posture, les entrées ne sont pas énormes et surtout il y a la carte illimitée. En effet UGC perd de l’argent. Petit point sur ce problème.

La carte illimité permet au spectateur pour une sommes fixe par mois de voir autant de films qu’il veut. Polémique et attaque juridique et opposition en tous genre ce sont succéder. Finalement au bout de nombreuses négociations elle fut acceptée.

Avec la carte illimitée, la place est à environ 5,03€. Quand on passe sa carte à la caisse. UGC déclare donc à chaque fois 5,03€ sur lesquels il prend environ 2€ (les reste va aux taxes, producteurs, sacem, …). En gros si un spectateur paye 18€ pour un mois et que durant ce mois il ne va pas au cinéma c’est 18€ qui vont direct dans la poche d’UGC. En revanche, si le spectateur va cinq fois ou plus au cinéma dans le mois, UGC perd de l’argent. On notera en plus que la carte illimitée peut être accepter par un exploitant indépendant si il le désire. Dans ce cas là UGC devra partager avec lui la part du billet destiné au exploitants, ainsi qu’installer le système et la connexion pour relier la billetterie de l’exploitant à celle d’UGC. Quel est le but de la carte illimitée si elle fait perdre autant d’argent à UGC.

Et bien disons le clairement, la carte illimitée n’était pas destinée à faire de l’argent, encore moins à faire plaisir aux spectateurs. UGC voulait donner l’impression aux spectateurs d’aller “gratuitement” au cinéma de sorte à lui donner envie de dépenser beaucoup d’argent en confiserie. Mais ce n’est pas sa le but principal, le vrai but: utiliser leur gros capital pour vendre à perte afin de ruiner les autres exploitants et éliminer la concurrence.

Mais UGC, comme beaucoup de multinationale, est dirigé par des PDG abruti par leur théories économiques et ne prenne pas en compte le social et la détermination des hommes. Comment pouvait-il penser que les exploitants petits et grands allaient se laisser écraser. Ainsi à leur demande, le ministère de la Culture saisit le conseil de la concurence. Etant donné l’existence des lois pour favoriser la concurrence, les exploitants plus ou moins grands ont fait en sorte de montrer qu’il y avait concurrence déloyale (Il n’y qu’UGC avec son capital capable de vendre à perte pour ruiner les concurrent). Ainsi les exploitants peuvent s’aligner sur UGC en pouvant accepter les cartes UGC (sous réserve de certaines conditions). Ce dernier devant accepter d’avoir des salles extérieurs intégré à son circuit. Beaucoup de gens achètent désormais la carte illimité pour bénéficier de l’avantage non négligeable de voir des films de manière illimité mais l’utilise dans le cinéma indépendant le plus proche, où l’ambiance est généralement plus calme et plus agréable.

UGC est dans le rouge, pas mal de cinéma se voit verser leurs parts de billetterie par UGC avec un retard de trois mois voir plus. De plus l’agrément officiel pour la carte illimité s’achève le 17 mars 2008, l’économie du cinéma ayant beaucoup changer depuis quatre ans (avec l’arrivée du numérique), UGC voulant diminuer la part du billet revenant aux producteurs. Bref UGC paye beaucoup , trop (partger les carte illimité utilisé hors UGC, fréquentation en hausse avec les abonnements donc plus de vigiles, plus d’ouvreurs, plus d’entretiens) par rapport à ce qu’il engrange. Tout cela réunit donne un cocktail qui pourrait amener la carte illimitées à disparaître. Voila Lecteur ! tu pensais peut-être être un consommateur qui participe a engrossissement des grands groupes, et ben non ! si tu vas beaucoup au cinéma tu deviens un rebelle qui fera chuter UGC !

[nice_link]Liens:[/nice_link]

Un tournant pour les cartes [Allocine.com]

Le régime des cartes modifié [Allocine.com]

Cartes UGC élargie au indépendants [Allocine.com]

11
fév

Construire sa guitare

Rémi kifédubruit prend d’assaut le blog du Metalard vous fait découvrir comment fabriquer sa propre guitare. Suivez le guide:

à mon retour de stage j’emmerdais un peu alors je me suis dit tiens je vais fabriquer une guitare, ( bon en vrai je me la pète un peu là, je ne l’ai pas construite en entier, je l’ai acheté prédécouper, avec les pointillées et il n’y avait plus qu’à peindre, vernir, monter, régler le bignou et apprendre a en jouer. Bref le tout ma coûté 250€

donc je suis parti de ça:

il a donc fallu peindre, j’ai choisis une peinture acrylique bleue appliquée ( après moulte testes plus ou moins concluants ) à l’éponge, je voulais mettre une sorte de cire au début mais en fait ça faisait chier ! :evil:
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après la peinture vient le délicat travail du montage, donc dans l’ordre chronologique: manche, spaghettis, chevalet et tout l’tintouin, mécaniques cordes :

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donc voila c’est ça les spaghettis

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hey il ne manque plus que les cordes!

résultat final:

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PS: il y a un moment dans cet article j’ai utilisé “moulte” parce qu’il parait qu’ils veulent le retirer du dictionnaire, c’est un réflexe humanitaire de sauvegarde ( déformation ethnomusicologiste ) :shock: :arrow: Rémi MARTEAU - http://remimartal.blogspot.com/

09
fév

Zombie + Severance, critique social

Voici deux films relativement trash et gore. L’un des deux à le statut de film culte l’autre pas encore..un jour peut-être, seul le temps est juge. Si j’ai rapproché ces deux films c’est parce tout deux cache derrière leur effet grand-guignolesque un discours sur la société. Je vais essayer de ne pas trop spoiler.

Commençons par Severance qui rassure sur le cinéma Britannique (is not dead). L’histoire, une équipe de cadre qui bosse pour une multinationale, palissade defense, qui fabrique et vend des armes, par en séjour de paint-ball dans la cambrousse roumaine afin resérer les liens entre les employés. Malheuresement le lieux (ex-URSS). Dans laquelle rôde des rumeurs de soldats d’élite complètement dégénérées.
Severance est donc un survival qui mélange un peu de comédie. Choix risqué où beaucoup se sont cassé les dents. Mais ici cela fonctionne bien, notamment parce qu’elle est bien dosé et qu’elle sert l’action (la jambe broyé dans les piège a ours à trois reprise parce que ls mecs n’arrive pas à l’ouvrir, le lance-roquette mal utilisé, etc…). L’humour ne vient pas casser une scène d’horreur. Derrière, les coup de lance-flamme, couteaux dans le cul et quelques bombes sexuelle (qu’on ne voit tant que ça d’ailleurs).

on trouve une illustration de société actuelle: Chacun montre du doigt les défauts des autres sans jamais voir les siens, Souvent les personnage ne reconnaissent pas leur erreur et préfère foncer dans le mur plutôt que de s’excuser et de perdre une image de meneur. Le problème de cette micro-société (les employés) c’est qu’il sont certe un groupe, mais il ne pense en groupe, en d’autre terme ensemble. En effet ici on peut ainsi voir le chef d’équipe faire les mauvais choix et s’enfoncer dans la mouise parce qu’il ne veut pas assumer son imcompétence au yeux des autres. Mais il n’est pas seul fautif, car si les autres membres de l’équipe critiquent, rarement ces derniers vont prendre l’initiative de destituer le chef du groupe, pour réoganiser le groupe sur des bases saines.

L’autres choses que l’on voit dans Severence, c’est les société face leur création. Les employés se retrouve donc piéger par des soldats sur-entrainé, décérébré et vidé d’humanité, de vrai bête a tuer que l’Ex-URSS n’a pas su quoi faire et surtout n’a pas su s’en débarraser. l’ironie du film apparait lorsque ce groupe découvrira qu’il sont un a un massacré par les armes qu’il vendent(on pense à cette scène où l’un des personnage reconnait la mine personnellle qu’il vendent, au moment où il marche dessus. Tout cela renvois au société occidentale, plus précisément L’Amérique qui “glorifie ” l’arme, vend tranquillement ces mêmes armes et qui forme des soldats parfaits (qui ne réfléchissent plus) bref qui fabrique ses propres élement de sa destruction (les armes qu’elle vend dans le monde entier, les soldats qu’elle forme dans le monde entier - Mr LAden fut formé par la CIA -) ou des forces qu’elle de maitrisent plus comme elle semble le croire à l’intar de Frankenstein et de sa créature.

Zombie de George Romero, homme que l’on ne présente plus, quasi-inventeur d’un motif filmique récurrent du cinéma d’horreur le Mort-vivant, le Zombie. Motif auquel il donnera naissance avec le culte La nuit des Mort-vivants. Zombie est un film d’horreur un vrai, ça ne fait pas dans les demi-mesure, ça explose, ça gicle. Mais derrière ça il y a autre chose il un discours. Que voyons-nous ? une société comtemporaine face à un grave problème: La mort. Plus précisément les morts reviennent à la vie. Ce la semble la fin du monde. Quatres survivant à bord d’un hélicoptère s’échappe pour se réfugier, dans un endroit symbolique, l’endroit qui nous permet de vivre: un centre commercial, un suprmarché quoi !

 

Car oui, nous buvons, mangeons, nous régénérons notre force de travail grâce au supermarché qui nous fournit les vivres nécéssaire. Des zombies déambulent dans ce supermarché. Pourquoi ? un des quatres personnages explique que les zombie ont dans le cerveau mort des bribes de souvenirs, notamment des lieux spécifique s où il passait leur vie jadis vivant. Triste constat de l’humanité, si celle-ci avait un souvenir ce serait celui de ses lieux de consommation.

Ce qui est terrible dans Zombie outre l’ambiance malsaine du film, c’est l’absence d’espoir. Notre groupe de personnages va s’arranger pour fermer les porte du centre commercial, puis s’occuper de “dératiser” le reste de zombies qui reste. Ainsi petit a petit il créer leur petit monde parfait (voir comment il transforme la réserve du magazin en magnifique et très cossus appartements.) mais tous cela est faux, tout cela semble âpre et sans goût, d’où le simulacre de demande en mariage (oui parmi les 4 il y a un couple dont la femme est enceinte) auquel la jeune femme n’arrive pas accepter car ça n’a plus de valeur dans un monde au bord de la fin, vidé de ses valeurs et de ses repères. D’autant plus que ce monde sera bouleversé par l’arrivé de pillards préférant la facilité du chaos. Créant ainsi une guerre entre les vivants les rendant plus faibles face aux morts-vivants unis par la faim de chair humaine.

L’élément intéréssant dans le film de Romero c’est de voir qui survit. Ici à la fin du film seul deux personnages s’en sortent, l’homme de couleur noir et la femmes enceinte. Ce n’est pas étonnant. Romero nous présente deux archétype de l’exclusion, deux types de personnes dont l’existence est un perpétuel combat pour se faire entendre dans un monde d’homme blanc. La jeune femme est le personnage qui évolue le plus tout au long du film. Elle devient plus sereine mais plus froide aussi. Parralèlement elle travaille toujours pour se faire une place au milieu des hommes qui la mettent de côté parce qu’elle est plus faible, moins apte à s’en sortir selon eu. On peut dire qu’il la mettent a l’écart parce qu’il veulent la protéger mais aussi parce que c’est une femme. Ainsi elle passe du statue de “boulet” à celui d’Espoir, d’une part parce qu’elle apprend a tirer au fusil, puis a piloter l’hélicoptère et surtout parce que qu’elle est enceinte, et que la naissance futur d’un enfant annonce quelques chose de nouveau.. un espoir qui peut donner envie de battre.

 

Se battre semble dans ces deux personnages est donc quelques chose d’acquis. Se battre pour vivre, pour exister est un quotidien pour eux. Finalement avec les zombies c’est un combat de plus, un peu en plus difficle bien sur. Mais ils ont cette rage de vivre indélébile. C’est ce qu’on peut voir a la fin du film.: Le noir, après avoir aidé la jeune à passer sur le toit pour monter dans l’hélico’ décide de rester face au zombies qui ont investie leur lieu de résidence, il s’assoit sur une chaise avec un pistolet sur la tempe et regarde les zombies qui se dirigent vers lui. Il commence a presser la détente, mais le combat pour la vie reprend le dessus et détourne le revolver contre le zombies, et passe en force pour rejoindre la jeune femme dans l’hélicoptère.

Voila après avoir vu Zombie vous n’irez plus au supermarché comme avant (nous sommes malheuresement tous des zombies d’une certaine manière), vous ne prendrez plus les transports en commun comme avant non plus. Nous sommes tous des Zombies. de ce postulat Edgar Wright à réalisé une excelente comédie jouant sur les codes du genre: Shaun of the dead où le personnage ne fait son éternelle journée de travail, avec ses habitudes (transport, achat du journal , ect..) ne se rend pas comptes qu’un jour il à passé une journée entouré de zombies. Ce qu’il faut retenir de ces films, ce que ce sont bien plus que des films de divertissement, ce sont aussi des vecteurs de jugement politiques et sociales.

 

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Zombies:

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Severances:

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